Comment GÉRER un BUSINESS sur INTERNET quand on a des ENFANTS ? Ecouter le PODCAST Ah ! Les 0 %, c’est les meilleurs. Comment fonctionne la fiscalité dans la bourse ? C’est ce qu’on va voir en détail dans cette vidéo. Donc je suis avec mon ami trader, Viken TCHOBOIAN, alias Monsieur bourse. Salut Viken. Salut, Maxence, et bonjour à tous. Donc on va voir en détail la fiscalité. Je vous donnerai aussi mon retour d’expérience par rapport à l’Estonie. J’ai été expatrié de fin 2012 à début 2010 à Malte dans un premier temps, puis dans un second temps en Estonie, et plus particulièrement dans la capitale à Tallinn. Donc pourquoi on parle de fiscalité ? Parce que c’est souvent une question que l’on a quand on réalise des webinars en commun. Et c’est certainement aussi une question que vous vous posez certainement – pardon, l’enthousiasme me fait bafouiller – si vous voulez investir dans la bourse. Mais justement, cliquez sur le bouton « s’abonner », pour rejoindre plusieurs dizaines de milliers d’entrepreneurs à succès abonnés à la chaîne YouTube. Alors, je te laisse rapidement te présenter pour les personnes qui ne te connaissent pas, puis ensuite tu vas nous expliquer en détail la fiscalité boursière. Et après, je vous ferai le petit feed-back estonien. Donc moi, je suis trader pour compte propre depuis 2006. C’est-à-dire que j’investis mon propre capital sur les marchés financiers. Je fais ça sur les marchés américains, donc j’achète des entreprises qui sont cotées aux États-Unis, tout simplement. Et je suis ce qu’on appelle un « swing traders », c’est-à-dire que je garde mes positions relativement longtemps. Pour tout vous dire, moi je les garde de plusieurs mois à, voire, un an la plupart du temps. Donc là, on va parler de la fiscalité. Moi, je vais vous dire, je vais vous évoquer le cas qui concerne certainement la majorité d’entre vous, c’est-à-dire on va prendre l’exemple d’un particulier qui est résident fiscal Français, qui voudraient investir en bourse. Donc le type de compte le plus simple et le mieux d’après moi, c’est d’ouvrir un compte titres ordinaire, puisque quand vous avez un compte titres ordinaire – donc souvent on parle CTO, donc c’est les initiales – ça vous permet d’acheter absolument tous les produits financiers qui sont disponibles sur le marché. OK. Donc voilà, on va prendre cet exemple-là. Alors, un petit retour en arrière : avant le 1er janvier 2018, comment ça fonctionnait en France ? Eh bien, en fait vous aviez des abattements fiscaux qui intervenaient en fonction de la durée des tensions de la rédaction. C’est-à-dire : quand vous possédez une action, en gros pour schématiser plus vous la possédiez longtemps, et moins vous payez d’impôt dessus. Alors, moi je n’aimais pas trop ce système, parce que ça pouvait vous inciter à faire des erreurs. Imaginons que vous possédiez une action, et que votre stratégie vous disait : voilà, il est temps de la revente, voilà, les règles de ma stratégie disent qu’il faut revendre l’action. Eh bien, si vous étiez proche d’un abattement qui allait intervenir, eh bien, vous alliez être incité, vous pouviez être tenté plus tôt, de la garder dans le portefeuille, en vous disant : « mais si je la garde, je vais payer moins d’impôts ». Et du coup, ça pouvait vous inciter à faire des erreurs, parce que vous pouvez vous retrouver dans votre portefeuille avec des actions qui n’avaient plus lieu d’être, pardon. La bonne nouvelle c’est que c’est fini depuis le 1er janvier 2018, voilà, c’est toujours d’actualité, vous allez voir que c’est beaucoup plus simple. Maintenant, par défaut, si vous êtes résident fiscal français, vous êtes à, ce qu’on appelle entre guillemets, la « flat tax ». Donc le terme officiel, c’est PFU : prélèvement forfaitaire unique. Comment ça fonctionne ? Eh bah, c’est très simple : vos gains sur les plus-values et sur les dividendes sont taxés à 30 %.
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